Afrique Science
Revue internationale des sciences et technologie

Sommaire du dernier numéro en ligne : Vol.12, N°3 (2016)

MAI 2016


Caractérisation agromorphologique de quatre populations régénérées de la collection de palmier à huile (Elaeis guineensis Jacq.) de la station de recherche de La Mé, Côte d’Ivoire

Résultats préliminaires sur l’étude de la flore algale benthique en relation avec la qualité de l’eau des rivières Nsele et Gombe de la région de Kinshasa en République Démocratique du Congo

Effet de la solution précurseur sur les propriétés structurales et otiques des couches minces de ZnO préparées par spray pyrolyse

Impact des facteurs de dégradation des sols sur les productions agricoles au Tchad Central : cas du mont Guéra

Photodégradation solaire de l’azadirachtine technique par du sable titanifère

Criblage phytochimique et activité antibactérienne des extraits aqueux et hydroethanolique d’une association de trois plantes médicinales

Efficacité d’un ingrédient alimentaire à propriétés probiotiques sur les parasites gastro-intestinaux, la flore intestinale et les caractéristiques hématologiques du Clarias gariepinus

Étude des performances de la DHT-OFDM dans un canal optique IM/DD : application à la transmission d’une image

Détermination des paramètres du modèle à une diode d’un module photovoltaïque

Désagrégation des données pluviométriques journalières observées au Bénin, Afrique de l'Ouest, en données horaires à l’aide d’un modèle de cascade multiplicative aléatoire, modèle RMC

Développement de l’hydrolienne à flux transverse avec des pales hélicoïdales

Morphostructures et tectonique récente dans le bassin de Garoua, Nord-Cameroun

Prévision à court terme du potentiel éolien par la méthode de prédiction linéaire : application au site de Gandon au Sénégal

Survie et croissance de la crevette géante d’eau douce Macrobrachium vollenhovenii (Herklots, 1857) nourrie en captivité à base du tourteau du coprah, de la farine et du son de maïs

Évaluation de l’activité antimicrobienne de différents extraits d'Helichrysum stoechas subsp. rupestre

Application à la recherche de contamination des fumonisines B1 et B2 dans le tchapalo : une bière locale à base de sorgho (Sorghum bicolor) ou de mil (Pennisetum spp)

La perte de masse dans divers milieux culinaires des ustensiles de cuisine locaux en aluminium : cas du Burkina Faso

Résolution numérique de l’équation de transport de colloïdes en milieu poreux par les modèles fractionnaires

Modèle analytique pour l’étude de la dégradation de la performance des cellules photovoltaïques au silicium monocristallin

Diagnostic du système de vulgarisation en zone SOFITEX : cas des régions cotonnières de Dédougou et de Houndé du Burkina Faso

Maraîchage et techniques d’utilisation des pesticides dans la commune de Sèmè-Podji au Bénin

Utilisation d’image Landsat OLI pour la mise à jour de la cartographie du domaine de chasse et réserve de Bombo Lumene

Étude de la composition chimique des huiles essentielles de Psiadia altissima (Asteraceae), plante médicinale endémique de Madagascar



Editorial

« La science est universelle » dit-on, puisque les lois qui gouvernent notre univers s’imposent à tous les Humains de la planète Terre, indépendamment de leur origine ou de leur croyance.

L’Egyptologue Cheick Anta DIOP écrivait en 1981 dans son livre « Civilisation ou barbarie » et je cite : « les sciences et techniques ne peuvent être une valeur étrangère car l’Afrique est la mère de toutes les civilisations ». Par conséquent, les « Africains doivent puiser, en toute liberté, dans l’héritage culturel commun de l’humanité, en ne se laissant guider que par les notions d’utilité et d’efficacité ». L’Afrique ne devrait donc pas être complexée voire gênée par un soi-disant retard scientifique ou technologique.

Dans son livre paru en 2005 et intitulé « Afrique : la fracture scientifique », Monsieur Bonaventure Mvé-Ondo, alors Directeur Régional pour l’Afrique de l’Ouest de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) entérine le même constat : « C’est la fracture scientifique, plus grave que la fracture numérique, qui marginalise l’Afrique. Le continent se développera, en fonction des priorités qu’il aura lui-même définies, lorsqu’il se construira une culture nouvelle, libérée aussi bien de certains comportements archaïques que de la posture de consommateur passif de techniques importées comme au temps de la colonisation ».

Le problème de l’Afrique moderne réside dans son insuffisance relative dans la

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Revue électronique internationale publiée par l'ENS d'Abidjan (Côte d'Ivoire) en partenariat avec l'Université d'Abobo-Adjamé (Côte d'Ivoire), l'ENS de Rabat (Maroc) et l'Université Hassan 2 de Mohammédia (Maroc) avec le soutien de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF)
ISSN 1813-548X